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01 juillet 2016

Les gestes essentiels du tournage prochain stage du 19 au 28 juillet 2016. Débutants et perfectionnement

Les gestes essentiels du tournage en vidéos et en images

Le tournage sur rondeau
https://www.youtube.com/watch?v=9jxvNCJsp9Y

https://www.youtube.com/watch?v=aSipYjyVDVI

Le tournage à la quille

Il reste une place pour le stage.

Tous les renseignements sur le site http://laterreenfeu.fr/calendrier-prochaines-formations/tournage/

Les gestes qui suivent sont des gestes acquis avec une expérience pour un résultat précis, aucun de ces gestes n’invalide d’autres façons de faire d’autres potiers même si ils sont différents. Ce qu’il faut regarder chez un potier c’est si son travail nous convient, on peut choisir ses gestes parce qu’ils correspondent à son travail. Un tourneur de série ou un potier traditionnel indien ou marocain ou espagnol…n’aura pas les mêmes gestes qu’un tourneur à la manufacture de Sèvres ou un faïencier. Le résultat choisi amène les gestes nécessaires à développer.

Je vais donc écrire le texte en bas de la page de ce que l’on ne peut pas lire

 Pour pratiquer le tour de façon excellente, la centration, l’attention, la vigilance, la patience, la douceur sont des qualités essentielles. Elles se cultivent et dès le battage le potier commence à se centrer.
Même un débutant, si il arrive à être bien attentif à terminer chaque phase pour passer à la suivante obtient très rapidement de très bons résultats.

Boules de terre….

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Partage de notes sur le tableau pendant une formation de tournage pour mémoriser les gestes du tournage et leur utilité.

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                                                   Battage de la terre                                        

Explication des schémas. Le battage de la terre : Coller la terre sur la table (4 kg minimum). Une moitié dépasse de la table. Le poignet de la main gauche est posé contre la boule. Le fil est dans la main au dessous. La main droite prend le fil en haut, fait le tour avec le fil dans le sens des aiguilles d’une montre et rejoint la main gauche, ce qui coupe la boule. Le poignet gauche maintient la boule coupée, la main droite pose le fil et les deux mains rabattent le morceau coupé sur le morceau resté sur la table. Les deux mains prennent le morceau de terre dans les paumes, pouces devant surtout sans rentrer les doigts dans la terre pour ne pas créer de bulles d’air.
Le corps est bien ancré, bien en face de la table, on lève la terre coupée et on la claque fermement vers l’avant sur la terre posée. (pas vers soi). C’est pour chasser l’air. On plie un peu les genoux, une jambe un peu avancée, le corps est souple et mobile.La terre éclabousse vers l’avant. Puis on retourne la terre face contre la table en lui faisant faire un quart de tour dans le sens des aiguilles d’une montre en la faisant dépasser de la moitié et on recommence la première opération. Si c’est une terre sortie du pain, une vingtaine de tours suffisent, pour du recyclage, 30, 35 fois permettent d’avoir une terre idéale pour un tournage plus facile qui n’aura pas de vrille interne. La préparation des boules est très importante aussi mais trop longue à décrire. Ce qu’il faut retenir c’est qu’il faut beaucoup d’attention pour préparer ses boules si on est débutant pour se faciliter la tâche. Après, cela va dépendre du tournage que l’on fait.
En ce qui me concerne, je tourne très fin et pour bien tendre les formes je fais une ou deux vagues au maximum et termine à l’estèque. De plus étant une femme je n’ai pas beaucoup de force et j’ai besoin de me ménager le dos.

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Le centrage. Le tour en occident tourne dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Pour centrer la terre, il doit tourner plus vite car la vitesse nous aide. Le corps doit être bien calé en toutes circonstances et les pains travaillent ensemble. Le corps est sur la gauche (fesse droite un peu en l’air car en appui sur la gauche), on appuie le bras gauche sur la cuisse. Il est essentiel de se sentir à l’aise et de ne pas se crisper ni forcer. Les mains doivent effleurer la girelle mais ne pas traîner dessus pour ne pas se blesser. On tourne à la barbotine, qui permet de mieux “graisser” la terre sans la laver. Cela toujours dans un souci de travailler avec peu de gestes et très fin.
La main droite pousse grâce au poids du corps. Elle est devant. Selon la taille de la boule, la position varie. Pour une petite boule de 400 gr, par exemple, elle est grande et on utilisera le pouce, l’annulaire et l’auriculaire, l’index et le majeur resteront au dessus de la boule. Pour une boule plus grosse (800gr), c’est le pouce et l’index de la main droite qui seront approchés (comme sur le petit schéma).
Le bras est bien calé, le pouce est en bas. La paume est contre le bas de la boule, la main est sur le côté gauche de la boule. Il est essentiel de bien rester à gauche et de ne pas essayer à attraper la boule pour la maintenir sinon on se fait entraîner. Le corps ne s’appuie pas sur la boule, il reste bien calé, sinon il sera entraîné.
La main gauche est posée derrière contre la boule, contre la main droite pour travailler en un point et ne frotte pas sur la girelle pour ne pas se blesser. Mais le petit doigt ramasse bien le bas de la boule.  Son rôle est d’aider la main droite et de ramasser la terre en bas de la boule.
L’action des deux mains est de presser la terre en poussant avec la main droite, tirant avec la main gauche vers le centre pur mettre la terre au creux des mains.
Comme le corps a de bons appuis, les bras ne bougent pas, la pression juste permet de caler la terre et de la mettre au centre.
Pour centrer, c’est une décision, on doit donner l’impulsion d’énergie nécessaire. Sans notre action la boule restera sur le tour tranquillement. On s’implique dans le tournage, et parfois ce n’est pas facile parce que chaque geste pas encore acquis se voit tout de suite. L’essentiel est de se connecter à ce qui se passe, à faire attention à faire chaque phase l’une après l’autre en prenant ses appuis, en étant détendu…. facile à dire ;=) C’est un voyage intérieur et lorsque l’on rentre vraiment en relation avec la terre, la vitesse, soi même, c’est une danse agile qui procure une joie immense. La patience, la vigilance, l’attention, la douceur sont autant de qualités que le tournage nous demande de développer.

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Le creusage  Le corps est au milieu, le appuis sont sur les deux cuisses. Les bras sont de chaque côté de la boule, les mains sont de part et d’autre de la boule. Sur le schéma on voit le pouce de la main gauche posé sur la boule. Il va servir d’appui à l’index droit qui plonge au cœur de la boule accompagné du pouce. Les doigts extérieurs de la main droite tiennent la boule. La main gauche est bien posée sur la girelle et permet de garder la stabilité pour ne pas décentrer la boule ou cruser de travers. Une légère inclinaison est nécessaire pour ouvrir la boule. La position dépend bien sûr de la taille de la boule, de la forme que l’on souhaite obtenir. On ne va pas creuser de la même façon pour un bol et pour une assiette. On laisse un peu moins d’un centimètre de fonds.
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Le fond plat se fait après le creusage pour préparer le mur. A partir du moment où la terre est creusée, c’est toujours la main gauche qui sera dans le pot pour ne pas aller à contre sens de la terre dont la paroi va s’affiner de plus en plus.
Le majeur, l’annulaire, l’auriculaire de la main gauche sont donc dans le pot, majeur et annulaire au même niveau, c’est eux qui vont aplatir la terre en s’appuyant sur le fonds et en allant vers la droite. Les deux doigts appuient sur le fonds tandis que la face externe du majeur crée la paroi. Ce n’est pas seulement le bout des doigts qui travaillent mais tout le doigt. L’index est en l’air, en dehors du pot, il aide à l’équilibre. La main droite se pose contre le pouce de la main gauche pour pousser et exercer une pression avec la main gauche qui va empêcher la boule de s’élargir trop et bien sûr maintenir l’équilibre pour ne pas décentrer. Le défaut le plus courant est de monter trop vite le mur sans avoir fait un fonds suffisamment large. Il est alors difficile de monter la vague et cela fait des pots très lourds. Pour cela, bien rester en bas de la boule jusqu’à ce que l’épaisseur tout en bas ne dépasse pas 1,5 cm . C’est un défaut que je rencontre souvent chez les débutant, de ne pas terminer un geste et de passer au suivant, d’aller plus vite pour monter que la vitesse du tour, ce qui fait une vis, de rester trop longtemps, ce qui assèche la terre, de mettre trop de barbotine, ce qui fatigue la terre.. Si cela vous arrive, vous pourrez comme ça tenter de les corriger…

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Le mur. Le mur est la continuité du fonds plat. Il sert à prépare la vague. Au début, on peut décomposer; Après plus d’expérience les deux gestes se font l’un à la suite de l’autre dans un même élan. Suivant la forme que l’on veut obtenir on ne lui donnera bien sûr pas la même forme. C’est une pression exercée qui va faire monter la terre. On forme comme une pince entre le pouce de la main gauche (à l’extérieur du pot) et le majeur (à l’intérieur) et la main droite appuyée sert de support pour éviter l’évasement et le décentrage. L’index de la main gauche est en dehors du pot ou dedans selon la taille de la boule, tandis que les autres doigts sont dedans. Le majeur est à plat contre la paroi, c’est ce qui va former un mur. De par la vitesse et la force centrifuge la terre va monter. Les mouvements doivent être réguliers, la pression régulière, la vitesse de montée proportionnelle à la vitesse du tour, les doigts bien barbotinés et c’est parti !!!!!!!!!
Les deux mains sont toujours jointes dans toutes les phases, tournage, tournassage, coupe, tant que la boule a la taille de la main. Après, avec des boules plus grosses on va trouver des appuis avec le corps.
On travaille toujours en un point et on ne descend jamais 
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La vague
  Elle sert à monter la terre et à donner la forme. L’intervalle entre les deux doigts va déterminer l’épaisseur de la paroi.
C’est une pincée très fine en un point très précis. Le contact avec la terre doit être très précis pour ne pas assécher la barbotine et bien monter la terre.
Elle part bien d’en bas et se prépare avec le majeur de la main droite qui prépare un petit creux dans lequel le pouce à l’envers va pouvoir se caler. C’est très difficile à décrire comme position, excusez moi. J’essaierai de trouver des photos qui montrent cette position. La main droite est retournée vers l’extérieur, paume en l’air. Le pouce et l’index sont joints. On se couche sur l’avant bras droit pour être bien calé, on pose le pouce à l’envers dans le creux préparé, l’index contre la paroi et on va caler le majeur de la main gauche à l’intérieur du pot au dessus du pouce de la main droite et on pince. On part bien du bas. Dès que la vague est formée par la pincée on peut monter la terre. Comme toujours, la vitesse de montée doit être proportionnelle à la vitesse du tour, les mains et la paroi sont bien barbotinées, et surtout on garde la même position jusqu’en haut sans tourner les mains. On peut selon la consistance de la terre desserrer un peu la pression entre les deux doigts en arrivant en haut mais en aucun cas lâcher la position des mains. On peut respirer quand la vague est terminée. Travail en apnée recommandé ;-)
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Pour couper : On tient le bord de la paroi avec les doigts pleins de barbotine pour que la terre n’accroche pas et on approche doucement la pointe du couteau jusqu’à toucher l’index qui se trouve en face de la pointe. Lorsque la pointe a traversé la paroi, elle est coupée et on peut retirer l’anneau de terre qui se détache tout seul. Les défauts les plus courants sont d’enfoncer la pointe de façon trop forte, ce qui déforme la paroi, de tirer l’anneau qui se détache avant que la terre soit coupée complètement, ce qui arrache le haut ou fait vriller la paroi, de ne pas avoir le doigt en face de la pointe ou du couteau. Si vous n’arrivez pas bien à couper, vérifiez si vous faîtes bien ces gestes.

Ne pas tirer, ne pas appuyer trop fort, ne pas approcher trop vite la pointe. Tout dans le tournage est une question d’équilibre et de douceur et de centration… Pas de précipitation au risque de voir s’écrouler le travail.

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BarbotineCuls de bolsbols au feuCreusage d'une grosse bouleEn plein cours de tournageenfumage sigilléesEn plein feuEnfumageFeu d'artificeEtincellesenseigne, le potierLa main dans le potfumée noire four à boisLa potière regarde les pièces à la sortie du fourLa potière au tourLes mains dans la barbotineles mains ouvrent la terreoutils au pied du potOuverture du four RakuPot au feuPetit bolprête à enfumerDSC00223DSC00252DSC00136DSC00182DSC00184



Le tournage demande un apprentissage et amène à la connaissance de soi. Il est considéré comme un art martial au Japon. Il faut d'abord apprendre à centrer sa terre, trouver ses points d'appuis, intégrer les bons gestes pour monter les parois du bol ou du cylindre. Mais c'est aussi une approche très personnelle, un moment intime avec soi même. Pour tourner il faut faire le vide dans son esprit, apprendre à ressentir et avoir la conscience de chacun de nos gestes, travailler avec le souffle...

Stage intensif de tournage du 19 au 28 juillet



Quelques images des gestes de base...

Le tournage est considéré par les japonais comme un art martial. Plus qu’une technique, il est la relation intime entre la terre et la personne qui la travaille. Il nécessite une attention, une précision qui apportent la centration. La position, le souffle, la présence sont autant de qualités qui se développent en le pratiquant. L'enseignement est basé sur une approche sensible de la terre, ce qui permet de trouver son propre centre et d'être conscient de ses propres gestes pour les retrouver. Cette conscience est un acquis basé sur les sensations vécues, elle apporte l'autonomie et facilite l'apprentissage.

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Battre et recycler la terre, les premiers gestes

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Pour préparer de bonnes boules faciles à tourner

Ce stage est destiné aux personnes qui souhaitent acquérir des bases de tournage et suffisamment d’aisance pour continuer une pratique autonome. Il est également destiné à permettre aux personnes déjà initiées de se perfectionner, travailler sur des formes ou des difficultés rencontrées, réaliser une théière après en avoir fait le dessin, faire des petites séries.. tout dépendra du niveau des élèves et de leurs besoins.

L'enseignement est différent de celui d'un stage de loisir, le but recherché n'étant pas de "faire des pièces", même si plusieurs sont réalisées, mais d'acquérir une précision et la conscience des gestes. C'est un stage de terre, il n'y a pas de cuisson.
Il peut rentrer dans le cadre de la formation professionnelle et être partiellement ou totalement pris en charge par l’Etat, la Région, l’employeur, la chambre des métiers…

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Le centrage,
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Le mur,
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La vague, le cylindre, les bols, les saladiers,
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pichet, théière, formes rondes, évasées, plates, 
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Quelques explications théoriques

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Tournasser pour parfaire et alléger les formes?
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Poser les anses des pichets? Garnir une théière?
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Tourner une grande assiette?
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Faire un cendrier qui garde les odeurs de tabac?
Et bien d’autres formes encore selon vos besoins et votre niveau …

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Apprendre à tourner les couvercles? Tourner sur rondeaux?

 

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Tourner des formes hautes? Les becs verseurs?

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Des bonnes formes bien rondes?
   
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Le site : http://laterreenfeu.fr

Tel 0685230152. Sophie Houdebert


24 février 2009

Glossaire des mots de potiers

Cette page est destinée à recueillir des précisions ou définitions de termes céramiques pour les rendre compréhensibles. Si vous souhaitez connaître la description ou l'explication d'autres termes ou façons de travailler, cette page peut évoluer. 

 

Pour visiter le site de l'atelier avec programmes des stages et formations   

contact sophie@laterreenfeu.com 

 

Tél : 0553508673  ///  0685230152 

 

N'hésitez pas à laisser un commentaire, je vous répondrai avec plaisir. Merci       
       
Barbotine        
La barbotine est un mélange de terre et d’eau plus ou moins liquide qui a de nombreux usages, comme le garnissage des poteries, l’assemblage de plusieurs pièces, le tournage, le coulage dans des moules en plâtre….   
Biscuit          
Première cuisson d'une pièce en argile à faïence (cuite plus haute que la t° de l'émail pour que la terre dégaze bien)
    
Centrage       
Le centrage est le fait de mettre la terre au centre sur le tour par pression des mains. Il est nécessaire que les pièces soient centrées pour pouvoir continuer à monter les pièces sinon les parois ne sont pas régulières.         
Chamotte        
La chamotte est de l’argile déjà cuite que l’on broie plus ou moins finement selon l’usage pour la sculpture, le Raku, pour donner une texture particulière aux poteries. On peut aller jusqu’à 35% dans la terre à Raku, ce qui permet d’accepter le choc thermique et diminue ainsi les risques de casse au défournement ou dans les cuissons primitives. Elle diminue le retrait de l’argile dans les sculptures et réduit ainsi les risques de fente au séchage et à la cuisson.       
Colombin
          
Un colombin est un boudin d’argile qui sert à monter des poteries à la main, à décorer des pièces…   
Consistance du cuir    
La terre est à consistance du cuir lorsqu'elle est encore humide mais ne se déforme plus.
      
Coulage       
Le coulage est le fait de faire des pièces dans des moules en plâtre. Pour cela, on utilise de la barbotine dense mais liquide. On densifie la barbotine pour éviter la saturation d’eau dans les moules et diminuer le temps de séchage. Pour cela, on utilise du défloculent avec un pourcentage précis selon chaque type de terre. On remplit les moules, une pellicule d’argile va se déposer sur le plâtre, plus ou moins épaisse selon la durée du coulage et on va vider l’excédent dès que l’épaisseur des pièces est suffisante. 
Couverte (elle peut désigner deux types de glaçures)         
   - Glaçure translucide à faïence, pellicule de verre toujours transparente et brillante servant à recouvrir les faïences (cuisson entre 980° et 1 180°)      
    - Glaçure composée de matériaux feldspathiques de même nature que l'argile sur laquelle elle est posée, cuite à haute t° (entre 1150° et 1350°). Elle peut être brillante satinée ou mate.
      
Décantation       
La décantation de l'argile est le fait de la laisser tremper dans de l'eau. Les particules lourdes d'argile tombent au fond du récipient. Pour obtenir une terre sigillée, l'eau de pluie est plus propice. On peut ajouter un peu de silicate de soude ou des cendres de bois pour aider la séparation des particules lourdes et légères.       
Défloculent          
Le défloculent est un produit qui permet de densifier l’argile en maintenant les molécules en suspension. Les défloculents les plus utilisés sont le carbonate et le silicate de soude. Pour fabriquer de la terre de coulage versée dans les moules en plâtre, la barbotine est défloculée, ce qui permet d'être plus dense et de ne pas saturer les moules d'eau. Les poteries se démoulent également plus rapidement. Les défloculents pour les terres de coulage sont vendus par les revendeurs en même temps que la terre. Toutes les argiles ne nécessitent pas la même quantité, il faut demander au revendeur de terre ou faire des essais si on ne connaît pas la provenance de l'argile.       
Dégourdi         
Première cuisson d'argile à grès ou de pâte à porcelaine (cuit moins haut que la t° de l'émail)      
Ebauchoir       
Un ébauchoir est un petit outil long en bois dur de préférence, souvent en buis qui peut avoir des formes très variées selon les besoins. Chacune des deux extrémités a une forme différente. Il permet de coller des pièces rapportées, d'aller dans les petits coins là où le doigt ne peut pas aller, de modeler des formes....         
Email       
Un émail est un revêtement vitreux obtenu par la fonte de la silice. Il doit être calculé très précisément pour avoir de bonnes qualités, bien fondu, agréable à l’œil et au toucher, révélant de belles couleurs, solide pour ne pas être rayé dans les poteries utilitaires…. Chaque potier a ses recettes, ses matières premières, ses façons de cuire, voilà pourquoi les résultats sont si variés. Il se présente sous la forme d’une poudre que l’on prépare avec de l’eau à la consistance d’une pâte à crèpes. On le pose au pistolet, par trempage, au pinceau, à la louche en couche plus ou moins fine selon le résultat escompté. De façon courante, on pose plus ou moins un millimètre d’épaisseur.       
Engobe       
Un engobe est une terre mélangée à de l’eau qui peut être naturelle ou colorée. Il sert à changer la couleur de base d’une terre ou à faire des décors. On le pose au pinceau, au pistolet, par trempage, à la louche…. On le prépare en broyant et tamisant de l’argile sèche. Si on doit le colorer, on pèse les poudres de terre et d‘oxydes et on rajoute l’eau jusqu’à la consistance d’un yaourt liquide. On peut l’utiliser plus dense ou plus liquide.       
Estampage          
L'estampage consiste à appliquer une plaque de terre sur une forme concave ou convexe qui sert de moule. Les formes sont en matériau poreux comme le plâtre, par exemple ou il est nécessaire de poser un tissu entre la forme et la terre humide pour éviter que la plaque colle au moule. Les gallo romains utilisaient des moules en terre poreuse dans lesquels ils avaient creusés des décors souvent à l'aide de sceaux ou gravés à la pointe. Ils poussaient la terre contre les parois à l'aide des doigts humides ou d'un outil et le décor sortait en relief après démoulage.       
Estèque       
Une estèque est une forme plate en bois, en métal ou autre matériau. Elle a une forme concave, convexe, plate, suivant la poterie que l’on fait. Elle permet de bien lisser la terre lorsque l’on monte une pièce au colombin, de rattraper des formes qui s’affaissent au modelage….       
Garnissage       
Le garmisage des pièces est le collage des anses, des becs verseurs…       
Girelle       
La girelle est la plaque ronde qui tourne sur laquelle on pose la terre. Il existe toutes sortes de girelles de table, sur pied, qui servent au modelage, à la décoration, au façonnage de poteries au colombins… 
Glaçure         
Une glaçure est une fine pellicule de verre recouvrant tout corps céramique. C'est la définition la plus générale. D'autres termes (couverte, émail, fritte) sont utilisés pour désigner de façon plus précise le type de glaçure et le type d'argile à laquelle elle est destiné
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Grésée 
            
Une terre est dite grésée lorsqu'elle est rentrée en fusion et a perdu toute porosité. On peut aussi dure qu'elle est vitrifiée. L'argile à grès et la pâte à porcelaine sont des terres riches en alumine et en silice que l'on fait vitrifier. A ce moment là, il y a fusion intime entre la glaçure et la terre.       
Fritte       
Une fritte est un silicate, mélange de silice avec d’autres matériaux, comme la soude, la potasse qui sont solubles à la température du Raku et que l’on rend insolubles par le procédé du frittage. C’est à dire que l’on porte le mélange choisi (toujours de la silice et d'autres oxydes) en fusion dans des creusets, on fait couler la fusion dans de l’eau et on broie le verre obtenu. Cette poudre très fine est la fritte. Une fois cuite sur une poterie, elle forme une pellicule de verre transparente. Son usage principal est le Raku, mais on peut l’utiliser pour baisser le point de fusion d’un émail. Elle peut être laissée transparente ou être opacifiée, colorée….       
Mandrin 
            
Un mandrin est une forme creuse que le potier se tourne pour poser les pièces à l’envers sans que le col touche la girelle et se casse. Avant cuisson, la terre est très fragile, à peu près comme une coquille d’œuf si elle est fine. Il faut appuyer assez fort pour maintenir la pièce lors du tournassage, on a intérêt à ce qu’elle soit bien calée.       
Mirette 
            
Petit Outil à manche en bois ayant à chacune de ses extrémités un anneau de métal tranchant ou rond selon les besoins. Les anneaux ont des formes variées, rondes, triangulaires, courbes.... Les mirettes à fil tranchant permettent de tournasser alors que les mirettes à fil rond servent à travailler la terre fraîche, creuser les sculptures...       
Mur 
            
Le mur est la paroi verticale d'un pot que l'on façonne sur le tour. C'est l'opération qui suit le centrage et le creusage. On le fait en exerçant une pression régulière, ferme mais en ne pressant pas trop la terre. Le mur détermine la forme de la pièce. Il sera haut pour un cylindre, arrondi pour une forme ronde....         
Neutre       
On parle d'atmosphère du cuisson neutre pour une cuisson en four électrique. Il n'y a pas de combustion, pas de production d'oxygène ni de gaz carbonique.         
Oxydation 
            
On parle de cuisson oxydante lorsqu'il y a production d'oxygène et bonne combustion lors d'une cuisson. 
Patine (en décoration)    
Il s'agit d'appliquer, sur une pièce biscuitée, d'abord une couche d’oxyde ou de couleur à peindre et par dessus une couche d’émail de 0,7 mm max. afin que l’émail ne saute pas lors de la gravure. Attention à ne pas toucher la couleur avant de passer l'émail, les doigts resteraient marqués. Ensuite on incise la couche d’émail à l'aide d'une  pointe afin de faire apparaître la couche d'oxyde par des motifs, dessins, stries….. Les décors gravés peuvent être réhaussés avec des couleurs à peindre ou des oxydes légers. Une légère couche de couverte (translucide) peut-être appliquée sur la pièce à la fin si les gravures sont trop larges afin de rendre la pièce apte à l'usage culinaire.       
Polissage            
On polit la terre quand elle est à la consistance du cuir, c'est à dire humide mais ne se déforme plus. En écrasant les lamelles d'argile pendant le polissage, on fait remonter en surface les particules fines d'argile. Cela redonne de la souplesse à la terre à chaque passage, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'humidité dans la pièce. La terre est alors très compacte et brille grâce aux particules fines. La terre sigillée est du même principe, en faisant décanter l'argile, les particules fines remontent à la surface et vitrifient. Pour que la terre reste bien brillante, il ne faut pas cuire trop haut une pièce polie. Après 900 °, la terre devient plus mate et il faut la nourrir avec la cire pou retrouver la brillance.            
Poterie sigillée
            
La poterie sigillée est une poteries faite à l'aide d'une argile de basse température, rouge ou d'une autre couleur. Les pièces sèches sont recouvertes d'un engobe qui vernit après une lente décantation. Ce vernis est très sensible aux atmosphères de cuisson. L'aspect du tesson une fois cuit est très lisse, satiné et d'une incomparable douceur.       
Poterie vernissée         
Poterie commune à pâte brune (rouge brun) aux couleurs vives et recouverte d'une glaçure très brillante. Cette brillance est due à la glaçure légèrement ou fortement plombifère.La t
empérature de cuisson varie entre 920° et 1 000° suivant le type d'argile et de glaçure . On trouve traditionnellement ces poteries dans le sud de la France.      
Pyromètre             
Un pyromètre est un appareil qui permet de mesurer la température à l'intérieur du four. Il se compose d'une sonde (canne) pyrométrique reliée à un écran sur lequel s'affiche la température.         
Sgraffite ou Grattage         
Provenant d'un mot italien « sgraffito » signifiant griffé, égratigné, frotté en raclant.Il s'agit d'appliquer alternativement deux fines couches d’émail coloré (0,7 mm max. afin que l’émail ne saute pas).Ensuite on incise les couches à l'aide d'une pointe ou d'un scalpel plus ou moins profondément de sorte à faire apparaître la couleur du dessous par des motifs, dessins, stries…..Une couverte (translucide) peut-être appliquée sur la pièce à la fin.       
Rondeau       
Un rondeau est une planche de bois, un disque de plâtre ou autre matériau, de forme ronde qui sert à tourner, poser les pièces lors du modelage…       
Réduction       
La réduction lors d'une cuisson est le fait de diminuer (réduire) le taux d'oxygène. La combustion se fait alors avec création de monoxyde de carbone qui va agir sur la consistance, la texture, la couleur de la terre et des glaçures. Par exemple, un rouge de cuivre (sang de boeuf) est obtenu avec une glaçure contenant de l'oxyde de cuivre et une cuisson réductrice. Sans réduction, le cuivre donne une couleur variant entre le bleu et le vert. La couleur dépendra toujours de la nature de la glaçure et du pourcentage d'oxyde. De multiples facteurs peuvent faire varier les résultats, épaisseur de la glaçure, température de cuisson, nature du tesson...         
Tournassage             
Le tournassage s’effectue sur des poteries qui ont déjà séché un peu et qui ont la consistance du cuir. On pose les pièces sur le tour, à même la girelle ou dans des mandrins et on les « épluche »à l’aide d’outils comme une mirette, un tournassin, une forme en bois, en métal. Chaque potier a ses habitudes. Le tournassage permet de finir parfaitement les pièces si on le fait très soigneusement, de faire un pied, d’alléger les formes lourdes…. On peut terminer avec une lame très fine pour tendre les formes et lisser la terre         
Tressaillage    
Effet craquelé produit à la cuisson lorsque la terre et son email n’ont pas le même taux de dilatation. Le tressaillage ou les craquelures peuvent être provoquées pour un effet décoratif. Si c'est une faïence, la pièce sera poreuse. Si c'est un grès, de par sa nature , il n'est pas poreux       
Vernis d'engobe             
Le vernis d'engobe est un terme qui désigne la fine pellicule d'argile décantée que l'on pose sur les poteries de type "sigillée". Il est obtenu lorsque l'on ne garde que les particules très fines de la terre par décantations successives. Les terres calcaires sont plus propices à la séparation des particules lourdes et légères mais on peut essayer toutes terres argileuses ramassées au cours d'une promenade ou au fond de son jardin, dans une grotte, un talus...

02 février 2009

Formation de façonnage de poteries comme les potières africaines et construction d'un four papier avec la cuisson des pièces

Formation de façonnage de grosses pièces comme les potières africaines, construction d'un four papier et cuisson des poteries

Du 12 au 23 mai 2009

Pour visiter le site de l'atelier avec programmes des stages et formations  

Quatre jours de façonnage à l'aide de calebasses, poteries à cul rond.
Utilisation de terres chamottées dont on fait des plaques, estampées sur les formes convexes.
Une fois la base raffermie, le fond est démoulé, puis la forme est terminée à l'aide de gros colombins. Les anses sont posées si il y a lieu , la poterie est décorée aux engobes, puis polie à l'aide de galets très lisses.

Après séchage complet des poteries, le four est construit à l'aide de bois de recyclage, (palettes, plancher recyclé....), papier glacé (affches, pubs, magazines..) et terres ramassées ou de recyclage.
Après construction du four, le feu est allumé pour un préchauffage de deux heures au cours desquelles les courageux constructeurs peuvent enfin se restaurer.
La cuisson commence après le préchauffage par l'allumage de petits feux au bord des quatre ouvertures sous la sole qui seront alimentés pour permettre à la température de monter et au tipi de bois de s'enflammer. Ce tipi est la réserve de combustible pour cuire les poteries. Le four va monter rapidement à 1000° et on va pouvoir l'ouvrir pour pratiquer des enfumages ou le laisser refroidir tranquillement pour une cuisson sans effets d'enfumage.
Après la cuisson, repas partagé avec les curieux qui ont envie de se joindre au groupe, la famile des stagiaires et le lendemain matin, on se retrouve avec café et croissants pour ouvrir le "four à la coque "

Pour avoir  tous les renseignements : http://laterreenfeu.com

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                                                       Façonnage d'une grosse poterie

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Au niveau de la technique, une plaque de terre est posée sur le fond d'une calebasse (ou d'une poterie à cul rond) recouverte d'un tissu pour éviter que la terre colle. Cette plaque est soigneusement mise en forme à l'aide d'une estèque ou d'un morceau de calebasse. La forme est laissée de côté pour qu'elle raffermisse puis, lorsqu'elle est à consistance désirée, on affine et ramollit les bords supérieurs à l'aide d'une batte et d'un galet pour poser de gros colombins d'argile qui permettront de continuer et terminer la forme.
Les poteries seront alors soigneusement polies puis engobées et polies à nouveau à l'aide de galets polis ou de manches de cuillère.

    

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Sur deux rangs de briques réfractaires, une grille est posée avec du charbon de bois au fond, sur le sol. Les poteries sont empilées sur cette grille. Tout autour, un tipi de bois est monté avec du bois de palettes démontées. Ce tipi est recouvert de papier glacé (affiches, magazines, pubs...) trempé dans de la barbotine de terres argileuses ramassées, trempées dans l'eau et bien mélangées à l'aide d'un mélangeur à peinture monté sur une perceuse. La barbotine obtenue doit avoir la consistance d'une pâte à gauffres. (sans sucre)...
Une dizaine de couches sont superposées ainsi.

Quand c'est terminé, on pose des braises dans le charbon de bois qui se trouve sous la grille. C'est l'heure d'aller déjeûner tranquilement car le feu doit couver deux heures. C'est impératif pour préchauffer les poteries et sécher la hotte du four. Au bout de deux heures, on peut mettre un tout petit peu de bois enflammé pour chauffer un peu plus. Le charbon de bois va faire des braises, la température va monter et la hotte du tipi va s'enflammer.

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C'est très impressionnant, on dirait un volcan. La Température va monter rapidement. Selon la quantité de bois et la qualité, il faudra faire plus ou moins de feu.

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Lorsque la température prévue est atteinte, la hotte peut être ouverte et on peut faire des enfumages. On peut également laisser le four refroidir et "démouler" le lendemain matin. On se prive alors de belles traces de carbone et de flammes sur les poteries.
Le préchauffage dure deux heures, la cuisson environ quatre heures.

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Le four papier est une façon très originale de cuire avec des matériaux de recyclage qui peut se faire en famille, au niveau professionnel ou amateur avec une température de cuisson d'au moins 1000°. Cela parmet de cuire sans avoir à acheter de four si l'on ne souhaite pas émailler. Dans une cuisson en meule comme les potières africaines, on atteint au coeur des braises 850°. le four papier permet d'avoir des poteries solides qui, si elles sont polies et recouvertes de terre sigillée résistent au gel et sont utilisables en cuisine

Pour voir toutes les photos des stages, deux albums en ligne

http://picasaweb.google.fr/sofiterre
http://picasaweb.google.fr/sophiterre

Si vous souhaitez poster un commentaire ou poser une question, n'hésitez pas,
je répondrai avec grand plaisir. Merci beaucoup

Adresse mail: sophie@laterreenfeu.com
Contacts téléphoniques à l'atelier au 0553288539 // ou sur le portable  0685230152

15 août 2008

Modelage et tournage en famille les 19 et 20 Juillet 2008

Pour voir le site de l'atelier http://laterreenfeu.com
Huit personnes dont une grande famille sont venues modeler et tourner à l'atelier pendant deux jours

Modelage le matin, tournage et modelage l'après midi. Au cours de ces deux journées très plaisantes beaucoup de pièces ont vu le jour. Des bustes modelés, des vases, des coupes polies, d'autres formes, des bols, des vases....

Les photos sont parlantes...

Eddie_cr_e_sa_plan_te_tandis_que_Caroline_polit_une_coupe_estamp_e_sur_le_fond_d_une_calebasse    Clara_lisse_un_vase___la_plaque_pendant_que_Lotte_termine_son_ch_teau_fort   Lotte_mod_le_un_ch_teau_fort_entour__de_douves

naissance d'une coupe en nériage. Le nériage est un mélange de plusieurs terres de couleurs différentes. On peut utiliser des terres naturelles ou teinter des argiles avec des oxydes ou des pigments. Ici, Seppe a utilisée une terre noire et une terre blanche

Seppe_commence_une_coupe_en_neriage_de_deux_terres_differentes   Seppe_continue_sa_coupe   la_coupe_de_Seppe_est_prete_a_etre_posee_sur_la_calebasse
Pour estamper une plaque sur une forme, il est nécessaire de poser un tissu ou un papier sur le moule pour éviter que la terre colle. Une fois la plaque étirée, elle est mise en place sur le tissu et soigneusement appliquée avec une éponge humide ou une estèque. Il faudra surveiller le séchage pour que la terre puisse prendre son retrait sans que la coupe se casse. Le démoulage s'effectue lorsque la terre est raffermie et qu'on peut retirer la coupe sans la déformer.

caroline_estampe_une_plaque_de_terres_melees_sur_une_calebasse   demarrage_d_un_bol_par_Berangere    bol_tres_finement_model__et_decor__par_Liza

buste_de_Seppe     buste_modele_par_Clara   Eddie_lisse_la_partie_tournee_qui_a_ete_posee_sur_une_base_modelee_le_matin

      vase_a_la_plaque_de_Delphine   DSC02489   DSC02498 

Les poteries sèchent à l'air

le_travail_seche    raffermissement_des_coupes_avant_polissage   vue_d_ensemble_des_pieces_realisees

delphine_monte_un_second_bol

Prochainement, je mettrai les photos du tournage. Je suis en train de préparer des fiches pédagogiques des différentes techniques de travail avec des photos. Pour l'instant, il y a beaucoup de travail à l'atelier, la cuisson Raku se prépare pour samedi, à l'instant le four est plein et les poteries terminent de sécher avant de cuire demain. Les stagiaires reviennent samedi pour émailler leur théière et les deux bols, puis cuire et retirer les poteries en fusion du four. Après, les pots sont déposés sur le matériau d'enfumage (papier, herbe, copeaux, paille, sciure....)

A bientôt

Si vous souhaitez déposer un message ou poser des questions techniques, n'hésitez pas, j'ai toujours grand plaisir à répondre
aujourd'hui, j'ai mis beaucoup de photos en ligne sur http://picassaweb.google.fr/sofiterre. Allez admirer le travail des stagiaires et trouvez des modèles d'inspiration si vous travaillez la terre.

03 juin 2008

Photos de stages

               

   
Façonnage de grosses pièces comme les potières africaines.
Construction de four papier et  cuisson. Apprentissage d'une cuisson au bois.


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         Façonnage d'une grosse poterie

         
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          Construction du four papier


         
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         barbotine                                                                       enfumage

   

      
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       Poteries refroidies
   

Les programmes détaillés se trouvent sur le site  http://laterreenfeu.com
Adresse mail: sophie@laterreenfeu.com
Contacts téléphoniques à l'atelier au 0553288539 // ou sur le portable  0685230152

Formation professionnelle de polissage, terres sigillées, enfumage

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Poteries polies et engobées aux engobes de porcelaine colorés .

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             Terres sigillées

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Les poteries polies sont mises à sécher avant cuisson

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Lorsque le four est en fusion (1000°), les poteries sont sorties et enfumées

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Après enfumage et complet  refroidissement, elles sont nettoyées et on peut voir le résultat

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Enfumage dans la tranchée. D'abord fermée pour que les poteries chauffent, puis à l'air libre

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Enfumage dans un demi fût. Préchauffage au papier et au bois.

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           Enfumage à l'herbe fraiche et un peu de copeaux après préchaufage des poteries

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          Nettoyage des pièces, nourissement à la cire

   
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                 Deux pièces en terre sigillée

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   Poteries cirées et lustrées aux engobes de porcelaine polis et terres sigillées

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       Palettes d'engobes de porcelaine enfumée et
        non enfumée, tessons de sigillée enfumés